Ces dernières années, les troubles déficitaires de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H) connue en Europe sous le nom de Déficits d’attention sélective (DAS) ou de Syndromes hyperkinétiques, ont fait l’objet de bien des légendes urbaines. La prise de stimulant comme le méthylphénidate, une des avenues thérapeutiques possibles pour ces conditions courantes, a été amplement couverte et décriée par tous les médias. Selon toute apparence, cette couverture médiatique avait sa noble cause : éviter les dérapages, les mauvais diagnostics, les solutions « trop » faciles à un problème résolument complexe. Mais dans l’intimité des maisons familiales et derrière les portes des classes d’école, les réalités des enfants atteints d’un réel déficit de l’attention ont continué à être tout autres.
Auteur : Denis Gagné, psychologue. Québec, CanadaÉditeur : Association québécoise pour les troubles d’apprentissages ( AQETA) 1998
Auteur : Johanne Lemieux, travailleuse socialeSource : L’enfant adopté dans le monde en quinze chapitres et demiÉditeur : Les publications de l’Hôpital Ste-JustineDate/pages : 2003
Auteur : Johanne Lemieux , travailleuse socialeSource : L’enfant adopté dans le monde en quinze chapitres et demiÉditeur : Les publications de l’Hôpital Ste-JustineDate/pages : 2003